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La vallée de la Vilaine, vue par Victor-Eugène Ardouin-Dumazet, 1903


« La vallée est particulièrement belle à partir de Messac : les rochers sont nobles de forme et de couleur, les arbres touffus ; beaucoup de grandes fermes, de villas et de châteaux ; on devine le voisinage d’une grande ville. Partout de tels rivages seraient vantés, peu de nos rivières méritent davantage une visite que la Vilaine, ce couloir tantôt sauvage, tantôt entaillé de carriers, tantôt couverts de cultures sur des pentes ensoleillées. Il en est ainsi jusqu’au delà de Laillé, où le pays s’élargit soudain ; la voie ferrée quitte alors la rivière pour traverser la vaste plaine onduleuse dans laquelle abondent les pommiers. »

Voyage en France, Tome 5, Berger-Levrault, 1893-1921