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Fougères, vu par Victor-Eugène Ardouin-Dumazet, 1903


« A l’extrémité d’une de ses rues se groupent les édifices civils et religieux de la ville, près d’une promenade admirable, plus belle encore par sa situation, c’est la Place-aux-Arbres. Il faut venir là pour comprendre l’enthousiasme de Balzac et de Victor Hugo en présence du site de Fougères. Le pays, hardiment découpé de hautes et verdoyantes collines, creusées de vallons et de ravins, offre d’infinies perspectives. Les eaux, les bois, les rochers forment un tableau d’une beauté indicible. »

Voyage en France, Tome 5, Berger-Levrault, 1893-1921